Système de gestion de traductions pensé en CMS headless : un back-office
pour ceux qui traduisent, une API pour ce qui consomme.
Architecture
- Symfony 7.4 / API Platform 4.3 / MariaDB 11.4, SPA React 19 servie en
même origine — ce qui rend viable le cookie de session plutôt qu'un
jeton en localStorage.
- Deux APIs séparées : Management (session ou clé) et Delivery
(stateless, clé seule). Les fusionner ferait porter à chaque lecture de
bundle le coût de la session.
- Stockage canonique en ICU MessageFormat, sérialisation par plateforme.
Le format d'une plateforme ne contamine pas la base.
- Publication par releases immuables ; le déploiement est un déplacement
de pointeur, donc le rollback aussi.
- Isolation multi-organisation par filtre Doctrine, avec un test
d'architecture qui casse la CI si une entité échappe à l'invariant.
Éditeur, deux vues
- Par langue : source et cible, jamais douze colonnes. Grille virtualisée,
saisie sans bouton « Enregistrer », panneau de contexte permanent.
- Par clé : une clé, toutes ses langues empilées et repliées. Répond à
« ce libellé est-il prêt partout ? ».
- Mode Focus dans les deux : une file à vider, ⌘↵ pour enchaîner.
- Le traducteur ne voit jamais d'ICU : pastilles de variables, un champ
par catégorie CLDR de la langue cible.
Administration
- Deux niveaux : projet (membres, clés API, plateformes) et organisation
(annuaire des comptes, création de projets).
- Invitations par e-mail, jeton 256 bits stocké haché.
- Désactiver un compte coupe les sessions en cours, pas seulement les
connexions suivantes.
- Les plateformes s'archivent ; ni elles ni les environnements ne se
suppriment — la trace explique pourquoi telle clé existe.
CLI tqs
- PHAR autonome de 3 Mo, autoloader généré : le dépôt client ne dépend
ni de Composer ni de la disponibilité de TQ-Slator.
- init / push / pull / status ; le sync est non destructif par défaut et
son prune est scopé plateforme.
126 tests, PHPStan niveau 8.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>